A partir de 19h, je croquerai la fête et vous la ferez croquer.
Qui viendra s'essayer ?
Georges Lemoine
Qui n’a jamais croisé une image de lui ? Si si cherchez bien ou relisez sa bibliographie vous trouverez c’est sûr !Samedi 15 juin, le matin j’étais en cours d’art appliqués au musée de l’Illustration Jeunesse (le MIJ) lorsque je l’aperçois. Bon ! “Point d’impatience, j’ai prévu de faire la visite commentée de cet après-midi et comme l’inauguration de son “expo” a eu lieu le mardi précédent, il sera là pour nous la faire visiter”.Moment privilégié assurément que nous offre le MIJ, déjà ce musée nous permet de voir des œuvres originales d’illustration, mais encore mieux de rencontrer leurs auteurs.Alors me revoilà à 14h ce jour-là, accompagnée d’une amie, nous étions toutes les deux impatientes de découvrir et l’œuvre (nous n’avions pas révisé), et l’artiste .Ma première impression, quelqu’un de calme, presque trop. Puis, j’ai été happée par l’histoire de l’homme, comme par son “dessin”. D’une grande douceur, une minutie dans la représentation comme dans le choix de la technique. J’ai vu des dessins de type “naturaliste”, qu’il pouvait mêler à l’illustration d’un roman : c’est lui qui a illustré L’Enfant et la rivière d’Henri Bosco, je l’ai lu, mais est-ce que je me souciais, enfant, de savoir qui avait fait les illustrations ? A l’époque non, certainement que ses images ont su me guider le long de cette rivière mais je n’en garde que peu de souvenirs. Pourtant, j’ai ressenti un drôle d’écho en les redécouvrant !Georges Lemoine a appris comment utiliser l’image à des fins publicitaires, il est aussi très attaché à la typographie. Des outils qu’il a appliqués – peut-être parfois inconsciemment – à l’illustration, nous ouvrant ainsi des mondes de finesse où l’on s’engouffre sans même s’en rendre compte.A redécouvrir…